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12

AKROS HENSCHEL rejoint le groupe DANIELI

Akros Henschel, l’une des premières entreprises mondiales spécialisée dans la fabrication d’équipements pour le recyclage des ferrailles, a été cédé par son propriétaire, André Payerne, au groupe industriel Italien Danieli. Le groupe Danieli est  leader mondial dans la fabrication d’équipements pour la sidérurgie et avait commencé à compléter son portefeuille d’activités en 2010 par l’acquisition de Lynxs, fabricant anglais de broyeurs.

Rappelons qu’Akros Henschel dont le siège social est situé à Chambéry (France) et qui est également présent à Kassel (Allemagne) et Moscou (Russie) dispose d’une offre de cisailles, presses, prébroyeurs, moulins et broyeurs verticaux la plus large du marché. L’ensemble ainsi constitué sera en mesure d’offrir la totalité des équipements pour le recyclage de ferrailles aussi bien auprès de la clientèle des recycleurs que de celle des sidérurgistes sur l’ensemble des marchés internationaux.

A cette occasion, Akros Henschel change de raison sociale et devient Danieli Henschel. L’équipe dirigeante en place est confirmée dans ses missions et fonctions.

mar
02

Un produit de grande qualité grâce au broyeur vertical

De plus en plus de recycleurs de métaux recherchent une installation de broyage compact pour pouvoir répondre à la demande de l’industrie sidérurgique. Ces derniers expriment ainsi la nécessité d’obtenir un certain type de déchet métallique broyé : le « cooling scrap », utilisé pour venir refroidir leurs bains d’acier liquide. A partir de la fonte issue du haut-fourneau, on vient injecter dans un convertisseur (four utilisé pour la fabrication de l’acier) de l’oxygène afin de brûler le carbone contenu dans la fonte. A ce moment du process, la température de l’acier à l’état liquide augmente fortement et dépasse largement sa température de fusion (température de fusion du fer : 1535°C). C’est là que l’on ajoute le cooling scrap pour stabiliser la température du liquide qui peut dépasser 2500 voire 3000°C.

Ce cooling scrap doit posséder certaines caractéristiques pour satisfaire le besoin des sidérurgistes :

  • Le matériau, de l’acier ou du fer, avec un taux de pureté extrêmement élevé (plus de 98 % de fer) pour ne pas polluer l’acier liquide
  • Une densité élevée, plus de 2 t/m3
  • Une forme géométrique régulière : mis sous forme de boulettes, avec un diamètre n’excédant pas 50 mm et une épaisseur inférieure à 2 mm. Cette granulométrie particulièrement fine et homogène permet de faciliter le dosage dans le creuset et lui permet de fondre rapidement dans le bain d’acier liquide et ainsi garantir son homogénéité.

Le cooling scrap n’est actuellement pas référencé par les normes européennes. Il se caractérise comme étant un scrap E40 de très haute qualité qui possède des caractéristiques plus difficiles à obtenir lors de la phase de traitement des déchets métalliques. Une fois valorisé, il est d’ailleurs considéré comme un produit neuf qualifié de « matière première secondaire » car les stériles et impuretés ont été majoritairement retirés.

Au milieu des années 70, HENSCHEL a développé le moulin vertical afin de permettre à ses clients d’obtenir un produit en sortie d’une qualité incomparable avec tous les autres équipements disponibles sur le marché : cisailles, presses, et broyeurs à marteaux. Le produit traité peut ainsi atteindre une granulométrie très fine avec une densité supérieure à 3 t/m3. Depuis le lancement de cette machine, nous comptons une cinquantaine de références dans le monde entier. AKROS HENSCHEL a vendu l’année dernière 2 machines à destination du Brésil et du Japon.

Dans le but d’obtenir un cooling scrap de haute qualité, le moulin traitera principalement des chutes neuves métalliques, issues de l’industrie automobile par exemple. Il sera également capable de valoriser par un broyage secondaire du scrap provenant d’un broyeur à marteau.

Vidéo BMH_Grindermills

Le fonctionnement du broyeur vertical est relativement simple. Il faut alimenter la machine par une trémie située sur le haut du moulin. Cet acheminement est réalisé par le biais d’un convoyeur. La ferraille s’écoule par gravité autour du rotor. Les étoiles montées sur ce dernier viennent écrouir la ferraille contre la paroi du broyeur. Le jeu se réduit au fur et à mesure que la ferraille « descend » dans le broyeur. Plus le jeu est petit entre ces étoiles et le carter du broyeur, plus la granulométrie sera affinée. AKROS HENSCHEL propose aujourd’hui  deux versions différentes de broyeurs verticaux selon la granulométrie voulue par le client. Selon l’affinage de la matière, la production de nos produits est comprise entre 6 et 20 t/h, pour une densité allant de 1 t/m3 à 3 t/m3. La ferraille broyée est évacuée par une porte de sortie. La matière traitée est généralement récupérée par un vibrant ou un convoyeur placé dessous la porte de sortie. Si un déchet imbroyable passe dans la machine, il est possible de l’éjecter par une trappe de secours située sur le côté.

  

AKROS HENSCHEL voit dans son broyeur vertical le moyen idéal pour traiter de la ferraille de manière efficace et permettre à son client d’obtenir un produit de haute qualité et forte valeur ajoutée. Ce produit valorisé est vendu aujourd’hui entre 15 et 20 % plus cher que l’E40 classique issu d’un broyeur à marteaux pour des coûts d’exploitation plus faibles.

Pour plus d’information sur la gamme des broyeurs verticaux, merci de bien vouloir nous contacter.

fév
27

Ferrailles : prébroyer pour éviter que cela sente le roussi

Le prébroyeur AKROS HENSCHEL est le plus récent des outils qui ait été installé sur le chantier de ferrailles de Christian ROSSI à Monteux dans les Alpes de Haute-Provence. Pourquoi investir dans un prébroyeur ? Comment amortit-on cet investissement ? A ces questions, le dirigeant de ROSSI RECYCLAGE, qui est connu pour ne pas avoir la langue dans sa poche, apporte une foule de réponses. Et si la plus intéressante de toutes était : « La mise en route de ce prébroyeur est un pas de plus vers l’excellence environnementale de notre chantier, ce qui est aujourd’hui notre véritable projet, seul moyen de rester dans la course à la compétitivité que doivent aujourd’hui courir les entreprises de recyclage pour rester dans le coup ».
A vous de juger…

Crédit : www.dechetcom.com
Rédaction : DrRecup – le 27/02/2012

C’est en 2008 que Christian ROSSI a fait le grand saut. Le grand saut pour un professionnel des ferrailles consiste « tout simplement » à installer un broyeur sur son chantier…
Le broyeur est le seul outil qui permette de valoriser le contenu métallique d’objets composites et c’est jusqu’à présent l’outil le plus efficace dans le champ du recyclage des automobiles en fin de vie ou VHU. C’est aussi le moyen de valoriser des ferrailles entrantes dont la qualité tend globalement à se dégrader.

Chez les professionnels, tout le monde ne rêve que d’exploiter de belles ferrailles de démolition ou des chutes d’oxycoupage. Mais ces ferrailles-là se font de plus en plus rares et elles ne suffiraient pas à satisfaire l’appétit grandissant de la sidérurgie électrique. Enfin, fort d’une longue réflexion sur l’avenir du métier et sur l’avenir de son entreprise, le dirigeant de ROSSI RECYCLAGE choisit d’installer à Monteux, un broyeur. Christian ROSSI ne fait rien sans passion. Alors « son » broyeur est une de plus, qu’il inscrit bien volontiers à son catalogue (de passions). La preuve en est : tous les matins dès 6 h, il se met lui-même aux commandes de « sa bête » pour vérifier que tout est en ordre de marche. Bien sûr, au début, on s’extasie, on s’enthousiasme de disposer de cette machine qui produit ses 15 à 20 tonnes de ferrailles à l’heure. Puis, progressivement, on devient plus exigeant. On s’aperçoit que l’exploitation d’un broyeur n’est pas sans présenter quelques inconvénients.

Christian ROSSI a eu beau, dès les prémisses du projet, prendre en considération l’aspect environnemental de l’exploitation du broyeur en installant des murs anti-bruit particulièrement efficaces, indispensables dans la zone semi-urbaine sur laquelle est installée le chantier. Il n’empêche! Malgré le soin mis à contrôler les ferrailles chargées dans le broyeur, surviennent quand même, de temps à autres, quelques déflagrations particulièrement « indisposantes » pour le voisinage.
Et puis progressivement, l’approvisionnement du broyeur se fait plus régulier et plus important ; là encore, il faut s’adapter. On prend également assez rapidement conscience que l’exploitation d’un broyeur à un coût non négligeable, en particulier en ce qui concerne les pièces d’usure. Pour apporter une réponse à l’ensemble de ces problèmes, une solution s’est rapidement imposée à Christian ROSSI : l’installation d’un prébroyeur.

COMMENT CA FONCTIONNE ?
Ceux qui le connaissent bien, savent que Christian ROSSI est habité par un esprit de pionnier. Il en a été pour le prébroyeur comme pour le reste. Ce professionnel des ferrailles a choisi de se tourner vers le dernier modèle de prébroyeur proposé par AKROS HENSCHEL.

La particularité de ce prébroyeur est qu’il est pourvu de deux arbres seulement, alors que la plupart des machines classiques sont équipées de 3 axes. Sur le ZDS 220-400 d’AKROS HENSCHEL qui équipe désormais le chantier, un arbre d’entrainement tourne lentement, tandis que l’arbre de déchiquetage tourne, en sens inverse, quatre fois plus vite.
Il est bon de souligner que le 220-400 (2200 mm de largeur d’ouverture de chargement – 400 kW de puissance) est le premier du genre à être installé. La gamme compte 6 modèles. La structure de l’engin est relativement simple : un carter articulé à ouverture hydraulique, deux arbres l’un entraîne la matière, l’autre la déchiquète. Sa capacité de traitement est d’environ 40 tonnes/heure.

La machine est alimentée par une goulotte grâce à une grue équipée d’une caméra de vision intérieure qui permet de surveiller le bon fonctionnement de la machine et d’une radiocommande permettant de piloter le prébroyeur à distance. La matière à traiter est maintenue au contact de l’arbre d’entrainement par un flipper commandé hydrauliquement et équipé d’un limiteur de pression qui évite les risques de blocage de l’axe.
La matière est prédéchiquetée, aérée par les dents qui équipent ce premier arbre.
Elle est alors happée par l’arbre de déchiquetage qui réduit la matière en lambeaux.
Si la matière résiste et que la résistance au déchiquetage dépasse le couple maximum du moteur, le sens de rotation des axes s’inverse automatiquement. Les axes reprennent ensuite leur rotation normale grâce à un relais temporisé dès que le matériau bloquant s’est repositionné ou a été retiré. La matière préparée est extraite par le bas de la machine où elle est reprise par un convoyeur, fourni également par AKROS HENSCHEL. Les arbres sont équipés d’une denture bien particulière qui évite que la matière soit compactée, ce qui n’est évidemment pas le but du jeu. Les dents sont revêtues d’un chargement anti-usure. Avant l’avènement de l’ouverture hydraulique du carter, la maintenance des prébroyeurs était une opération délicate, longue et quelque peu périlleuse.

L’ouverture hydraulique du carter des ZDS simplifie considérablement cette opération. Elle permet d’extraire aisément les arbres afin de les recharger à l’extérieur du prébroyeur dans des conditions de sécurité optimales pour l’opérateur chargé de cette opération. Elle simplifie également le changement des tôles d’usure.
« Le temps d’arrêt du prébroyeur est réduit au minimum, grâce à la fourniture d’un jeu d’arbres d’avance, permettant d’effectuer le rechargement des dents en temps masqué », précise Jérémie DARCISSAC.

Sur le chantier de Christian ROSSI, le prébroyeur a été installé sur un châssis métallique, ce qui a permis de limiter le génie civil et qui simplifiera l’éventuel déplacement en cas de réorganisation du chantier. La question s’est posée quant à l’intégration du prébroyeur en continu dans la chaîne de broyage.
Christian ROSSI a finalement opté pour une rupture de charge entre le prébroyeur et le broyeur, de façon à pallier plus facilement une éventuelle déficience d’un maillon de la chaîne. Une fois la machine installée, tout n’est pas réglé pour autant. Il va falloir alors se mettre en quête d’un optimum de production de l’ensemble prébroyeur/broyeur grâce à une analyse en continu des performances de l’ensemble, c’est-à-dire rechercher le meilleur compromis en matière de granulométrie du produit sortant du prébroyeur.
En serrant les dents, Christian ROSSI a évidemment pris beaucoup d’intérêt à ce calage de la machine et il estime que désormais la machine fonctionne au mieux grâce à quelques astuces qui sont de son fait. Tout au long de la période de test, le patron de ROSSI RECYCLAGE  a d’ailleurs joué, avec un certain plaisir, son rôle « d’essayeur ». Et Jérémie DARCISSAC, responsable commercial France d’AKROS HENSCHEL de souligner la qualité de la coopération qui s’est mise en place, au cours de cette phase expérimentale, entre le constructeur et le client…

LE PREBROYEUR, L’ASPIRINE DU BROYAGE
Quand on pense « prébroyage », on pense généralement à « augmentation de la production du broyeur » et à « amélioration de la sécurité ». Il est vrai que de ces deux points de vue, l’installation d’un prébroyeur apporte des réponses tout à fait satisfaisantes.

Le « corps creux » reste le principal ennemi du broyeur et malgré toute l’attention portée aux matières entrantes, les explosions liées à la présence de corps creux sont encore monnaie courante. Plus de risques après le passage au prébroyeur : les réservoirs GPL qui sont source de temps d’incidence et les autres corps creux sont ouverts en atmosphère libre sans risque d’explosion. En limitant les explosions, on limite les risques d’incendie et même si celui qui a sérieusement endommagé le chantier, il y a quelques temps, n’était pas lié à une explosion dans le broyeur, Christian ROSSI ne tient pas à revivre cette expérience. Toute solution limitant ce risque était donc bonne à prendre.

Un prébroyeur ne s’amortit pas seulement en éradiquant un certain nombre de risques. C’est également une source d’économies « sonnantes et trébuchantes ». Les marteaux et les pièces d’usure sont moins sollicités quand ils travaillent une matière « prémâchée ». « Ce qui fatigue le broyeur, souligne Christian ROSSI, ce sont les pics de charge. Ceux-ci disparaissant pratiquement, on réalise des économies de consommation électrique sur le broyeur et en fin de compte, la consommation de la combinaison prébroyeur + broyeur n’est pas plus importante que celle du broyeur quand il fonctionne sans préparation de la matière. Le broyage se faisant dans des conditions optimisées, on obtient des ferrailles de meilleure qualité dans un environnement qui s’améliore en ce qui concerne le bruit. Avantage non négligeable, estime également Christian ROSSI, le prébroyeur permet également de contrôler parfaitement la qualité des matières entrantes et de procéder, quand cela s’impose à des déclassements qui ne sont pas contestables. Les palabres évitées finissent aussi par se traduire par un gain de temps »…

EFFICACE SUR TOUS TYPES DE FERRAILLES
Le chantier est approvisionné à raison de 50 % de VHU dont un certain nombre sont toujours livrés en paquets. A ce propos, Christian ROSSI estime qu’il sera bien difficile d’atteindre les 95 % de taux de valorisation exigés par la réglementation sur des véhicules livrés en paquets.
Quant aux 50 % restant, ce sont pour l’essentiel des ferrailles à broyer issues de déchèteries.
En ce qui concerne les VHU et les paquets, on imagine aisément l’apport du prébroyeur dans sa fonction de « dé-densification » de la matière à traiter. Mais, pour Christian ROSSI, le prébroyeur est également un bon instrument de préparation pour la ferraille volumineuse qui manque justement de densité en préparant une matière qui peut être happée plus aisément par les rouleaux d’entrainement du broyeur.
Après quelques mois d’expérimentation, le dirigeant estime désormais « qu’on ne pourra plus rationnellement exploiter un broyeur de puissance raisonnable sans prébroyeur ».

REALISER L’AVANT, PENSER L’APRES…
Sur le chantier de Christian ROSSI, les évolutions vont bon train. En même temps que l’on mettait en route le prébroyeur, on finalisait la station de dépollution des véhicules hors d’usage. On préparait l’installation d’un tapis de sortie de presse. On installait deux grues électriques, toujours en raison de la prise en compte de l’environnement, laquelle fut concrétisée par une certification ISO 14001.
L’arrivée d’un responsable QSE devrait permettre d’accéder rapidement à ISO 9001. Et côté certification, ce n’est pas tout, puisque l’entreprise de Monteux est parmi les premières en France à disposer de l’agrément « Sortie du statut de déchet », commerce des ferrailles avec l’Italie oblige.
Si l’on s’étonne de cet engagement, Christian ROSSI rétorque « qu’étant petits, on se sent évidemment très vulnérable face l’accumulation réglementaire. On est toujours poussé à faire « mieux que mieux » et on finit par s’apercevoir que l’on améliore ses performances. Et c’est heureux, car on est parfois un peu effrayé par le changement permanent des textes qui encadrent nos métiers. Mais nous entretenons avec la DREAL des relations constructives car les représentants de cette administration ont bien compris que nous étions définitivement engagés dans une démarche de progrès ».

Si, avec l’installation du prébroyeur sur son chantier, un certain nombre de questions concernant la préparation des ferrailles avant leur passage dans le broyeur ont été résolus, c’est désormais la réponse à apporter à la question du post broyage qui hante l’esprit de Christian ROSSI.
Pour répondre aux exigences environnementales qui encadrent désormais la fin de vie des VHU, se contenter d’extraire la ferraille et les métaux non ferreux ne suffit plus. 2012 sera pour l’entreprise l’année de l’exploitation des RBA.
Des projets, Christian ROSSI en a plein la tête et quand certains aboutiront, on continuera à s’extasier du dynamisme de cette petite entreprise.

jan
17

Focus sur le marché polonais

Après une dizaine d’année dans un cabinet d’ingénierie spécialisé dans l’automobile et en tant que responsable du Service de GM pologne, M. Stanislaw Wolkowicz a pris avec succès depuis 1993 la responsabilité de la commercialisation des machines Henschel. Malgré la crise qui a touché la sidérurgie dans les années 90, M. Wolkowicz est resté tenace et fidèle à Henschel. Aujourd’hui, M. Wolkowicz représente le groupe Akros Henschel sur le marché polonais.

La Pologne, équipée majoritairement de vielles cisailles et sous équipée en presse, est en train de rattraper une partie de son retard. De nombreux clients polonais on fait confiance à Akros Henschel ces dernières annees. KGHM Metraco rataché au groupe KGHM, premier groupe polonais en CA et résultat, exploite depuis plus deux ans une presse 3 compressions de type PTC 1440 pour le recyclage du cuivre. Cronimet utilise, quand à elle, une presse à couvercle de type PCV 2560 pour presser l’acier inox. Trois autres nouveaux clients ont investi respectivement dans une CIV 700-8L C et deux CIV 600-8L T.

Plusieurs projets actuels en Pologne nous donnent de bons espoirs pour l’avenir.
 

 

nov
06

Nouveau pré-broyeur chez Rossi Récupération….

En octobre dernier, le prébroyeur Akros Henschel acquis par la société Rossi Récupération a broyé ses premiers paquets et VHU !

Après l’acquisition en 2009 d’une cisaille inclinée Akros Henschel de type CIC 1110, Rossi Récupération a renouvelé sa confiance à  Akros Henschel et a investi dans un prébroyeur à deux axes de type ZDS 220-400 ainsi que dans un convoyeur orientable de type CMO 2216-22 spécifiquement conçu et fabriqué par Akros Henschel.

Installé en amont de son broyeur récemment acquis, le prébroyeur ZDS 220-400 remplit déjà parfaitement son office et permet déjà à Rossi Récupération :

  • d’augmenter la productivité de son broyeur du fait de l’homogénéisation du matériel entrant,
  • de diminuer la consommation électrique moyenne de son broyeur grâce à la diminution significative des pics de consommation,
  • de diminuer le risque d’explosions dans le broyeur dues à des véhicules incomplètement dépollués ou à des bouteilles de gaz non détectées,
  • de limiter l’endommagement du broyeur du fait des explosions ou des imbroyables,
  • de limiter les usures du broyeur et donc les temps d’arrêt et les coûts de la maintenance.

Fort de l’expérience historique de Henschel dans le domaine des prébroyeurs trois axes,  Akros Henschel a développé une gamme complète et complémentaire de prébroyeurs deux axes disponibles en deux largeurs de caisse (2,2 et 2,5 mètres) et quatre catégories de puissance (de 400 kW à 800 kW) couvrant les besoins de production de 25 à 120 t/h et dont les principales caractéristiques techniques sont :

  • une structure fortement dimensionnée garantissant la durée de vie du matériel,
  • une centrale de puissance hydraulique spécifiquement étudiée par les équipes d’Akros Henschel dont les coûts de maintenance sont limités,
  • une structure supérieure des pré-broyeurs deux axes dont la possibilité d’ouverture aisée permet une manutention et une maintenance facilitées.

Ce sont ces avantages majeurs qui ont déjà convaincu des acteurs importants de retenir la solution Akros Henschel : en effet, ce n’est pas moins de dix prébroyeurs de différentes tailles qui seront installés par Akros Henschel à la fin de l’année 2012.

Avec comme cœur de métier le développement et l’assemblage de machines dédiées au recyclage de l’acier et des métaux, Akros Henschel renforce au quotidien ses gammes de cisailles, presses, pré-broyeurs et broyeurs pour répondre à la demande toujours plus exigeante de ses clients.

Prébroyeur Rossi Récupération

sept
16

Salons d’automne !

Les équipes des différents bureaux commerciaux ont été au plus près de vous cet automne en participant à nombre de salons ou conférences… améliorant ainsi notre visibilité sur les différentes zones, et renforçant les relations avec nos prospects et clients dans une ambiance informelle et décontractée.

POLLUTEC PARIS – 29/11 au 02/12/2011

METALEXPO MOSCOU – 15 au 18/11/2011
BDSV – 16 au 18/11/2011
Réunion annuelle BDSV à l’Hôtel Hilton à Mayence.
RWM BIRMINGHAM – 13 au 15/09/2011
Avec notre agent ESEL

juin
24

Cisaille à volets de 600 tonnes : présentation de la nouvelle CIV 600-8 !

Bien connue de nombreux récupérateurs en France et à travers le monde, la cisaille Akros Henschel à volets de 600 tonnes CIV 600-8 profite du printemps 2011 pour prendre un petit coup de jeune !

Cela fait effectivement près de dix ans qu’Akros Henschel propose à ses clients une large gamme de cisailles à volets de 600 tonnes en deux motorisations (électrique et diesel) et trois versions principales :

  • machines stationnaires
  • machines transportables, sur remorque grâce à quatre béquilles hydrauliques
  • machines mobiles, intégrant la fonction remorque

Fort d’un succès tant en France qu’aux quatre coins du monde (en effet Akros Henschel a livré des CIV 600-8 au Kazakhstan, en Australie ou à Chypre), Akros Henschel profite du symposium « Nouvelles Matières Premières », événement organisé par FEDEREC à Tours pour présenter sa nouvelle génération de cisailles à volets de 600 tonnes.

Tout en conservant le principe de son offre de deux motorisations et trois versions, Akros Henschel propose désormais à ces clients une cisaille à volets de 600 tonnes au design résolument novateur et aux performances renforcées, intégrant ainsi l’expérience acquise. La nouvelle CIV 600-8 c’est avant tout :

  • Plus de production grâce à une vraie capacité de coupe de 600 tonnes à 350 bars et un bac de préparation de 6 m ;
  • Plus de facilité de maintenance grâce à une hydraulique centralisée ;
  • Plus d’ergonomie grâce à des points de maintenance préventive aisément accessibles, et ne nécessitant pas d’outillage spécifique ;
  • Moins de bruit grâce une insonorisation renforcée ;
  • Plus de durée de vie grâce à une conception robuste et à une plus grande protection des composants de la machine ;
  • Plus de sécurité grâce à une centralisation des opérations de commandes et d’informations d’états de la machine, sur les postes de conduite ;
  • Et une motorisation conforme aux dernières exigences des normes européennes et permettant de travailler dans des conditions de températures très élevées.

C’est la société de récupération PAPREC, sur son site de Montardon, qui recevra le premier exemplaire de cette nouvelle cisaille à volets de 600 tonnes CIV 600-8 dés la fin du salon.

Avec comme cœur de métier le développement, la construction et le suivi de machines dédiées au recyclage de l’acier et des métaux, Akros Henschel renforce au quotidien ses gammes de cisailles, presses, pré-broyeurs et broyeurs pour répondre à la demande toujours plus exigeante de ses clients.

Paprec Recyclage

avr
28

L’équipe commerciale se renforce !

Le site Akros Henschel de Kassel renforce son service commercial ! Thomas Stadie, 43 ans apporte avec lui plus de 27 années d’expérience dans la construction d’équipements pour le recyclage.

Après une première formation technique chez Franz Arnolds Söhne, Thomas Stadie intègre le service après vente. Après de nombreuses interventions sur site, il devient expert dans les domaines du dépannage et de la relation client. Suite à cette expérience, il passera plusieurs années chez Arnold et RS-Maschinenbau où il assurera la vente d’équipements neufs dans le monde entier.

Chez AKROS HENSCHEL, Thomas Stadie aura en charge la commercialisation à l’international, et particulièrement le développement et l’expansion durable des nouveaux marchés.

avr
26

Cisailles à bac latéral : la Turquie ouvre ses portes à AKROS HENSCHEL

Importante aciérie turque, Izmir Demir Celik Sanayi A.S. est une filiale du groupe Şahin-Koç Inc. produisant 1.320.000 t/an de billettes and 900.000 t/an de fer à béton. Dans la continuité des investissements réalisés ces dernières années pour améliorer la qualité, la productivité et les technologies utilisée sur leur site, IDC a retenu Akros Henschel pour installer une cisaille hydraulique à compression latérale afin d’assurer le traitement de sa ferraille.

Cette décision stratégique permet aujourd’hui à IDC de choisir plus librement le type de ferrailles destinées à la production de ses aciers. Que la ferraille soit importée ou en provenance du marché local comme les chantiers de démantèlement de bateaux, IDC peut désormais augmenter sa productivité en améliorant la densité des ferrailles remplissant ses fours.

La cisaille Akros Henschel de type CIB 1600-15L a été mise en service en février 2011 et dispose de la plus grosse force de coupe disponible en Turquie, ainsi que de la plus grosse capacité de production. Avec une puissance installée de 730 kW, un coffre de 10 m de long et 1.600 t de force de coupe, elle fonctionne en 3 x 8 et permet une production horaire pouvant dépasser les 70 t/h suivant les types de ferrailles.

IDC ouvre surement la voie sur ce marché turque encore très faiblement équipé en machines permettant le traitement des ferrailles, et confirme ainsi sa volonté de rester un précurseur à la pointe de son secteur d’activité.

Akros Henschel équipera également en juin prochain son client italien Bandinelli d’une cisaille de 1600 t qui sera, elle aussi, la plus puissante cisaille à bac latéral en service en Italie. Ainsi Akros Henschel confirme son savoir faire historique dans la conception et la fabrication de machines de grandes capacité. Une machine Akros Henschel de 3000 t est depuis de nombreuses années en service chez River Metals aux USA : assurément la plus grosse cisaille au monde !!!


avr
19

Expédition pour la Chine

L’une des plus grosses presse à paqueter disponible a commencé son voyage vers sa destination finale en Chine. Le transport sur Hambourg des pièces lourdes a été un défi tout particulier, mais la bonne coordination de toutes les parties concernées a permis d’assurer un chargement sans encombres !

Installée à Wuhan dans les prochains jours, cette machine deviendra la plus grande presse à balles jamais fourni par Akros Henschel (la taille des balles = 750×600 mm) pour le traitement de la ferraille. Cette nouvelle installation souligne également l’expertise et l’importance d’Akros Henschel en tant que fournisseur d’équipements de traitement de la ferraille pour le marché chinois.

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